
Du Soleil…
La chaleur que nous envoie le Soleil est captée et transformée par deux éléments essentiels de notre « machine climatique » : l’Atmosphère et les Océans. Ces derniers, qui couvrent 72% de la surface terrestre, récupèrent à eux seuls la moitié de cette chaleur. On peut les considérer comme les « puits de chaleur » de notre système. L’énergie qu’ils récupèrent est alors transformée pour une partie en courants océaniques chauds (voir encadré : le tapis roulant océanique), et pour une autre en vapeur d’eau qui vient alimenter l’atmosphère (les nuages).
Ce sont ces deux effets qui vont générer les phénomènes météorologiques. Les courants océaniques chauds et froids qui circulent tout autour du globe (le fameux « tapis roulant ») régulent les différents climats de notre planète. Les courants chauds fournissent en énergie et en vapeur d’eau l’atmosphère (masse d’air humide), qui en échange restitue cette énergie sous forme de précipitations.
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Les événements climatiques extrêmes
L’évolution du climat donne lieu à des événements climatiques extrêmes, tels que des vagues de chaleur, des périodes de sécheresse, des crues et des ouragans.
Selon le GIEC, le nombre des vagues de chaleur a augmenté depuis 1950, tout comme le nombre des nuits de chaleur aux quatre coins de la planète.
La fréquence des ouragans, ainsi que l’intensité et la durée des tempêtes tropicales, ont augmenté ; l’activité cyclonique tropicale se développe également depuis 1970, environ.
À l’échelle mondiale, un plus grand nombre et une plus forte proportion d’ouragans ont atteint les catégories quatre (caractérisées par des vents soufflant entre 210 et 249 kilomètres/heure) et cinq (caractérisées par des vents soufflant à plus de 249 kilomètres/heure) depuis 1970, en particulier dans les océans Pacifique Nord et Sud-ouest, et dans l’océan Indien.
En mars 2004, le premier cyclone tropical jamais observé en Atlantique Sud s’est abattu au large du littoral brésilien.
Certaines régions de la terre deviennent plus humides : diverses études ont montré qu’entre 1900 et 2005, les précipitations avaient considérablement augmenté dans l’est de l’Amérique du Sud et du Nord, en Europe septentrionale et en Asie centrale et septentrionale.
D’autres régions deviennent plus sèches : les précipitations ont diminué dans le Sahel, dans la région méditerranéenne, en Afrique australe et dans certaines régions d’Asie australe. Selon le GIEC, la région touchée par les sécheresses s’est élargie depuis les années 1970.
Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) cite souvent l’exemple du Lac Tchad, situé entre le Tchad, le Cameroun, le Nigeria et le Niger (autrefois le sixième plus grand lac du monde, qui a considérablement rétréci) pour illustrer la diminution des précipitations au Sahel.
Les images satellite montrent qu’au cours des 35 dernières années, le lac a rétréci pour atteindre un dixième de sa taille initiale, en raison des sécheresses persistantes et d’une irrigation agricole plus intensive.
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Bibliographie:
(1): Titre: Du soleil...
Lieu de recherche: internet
Cite internet: http://www.econo-ecolo.org/spip.php?article1099
(2): Titre: Les événements climatiques extrêmes
Lieu de recherche: internet
Cite internet: http://www.afrik.com/article14977.html
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